Communiqués
FSP, journal Suisse de pêche, juin 2009...
Un programme de remise en forme comprenant sept mesures devrait ouvrir la voie du succès à la FSP, a déclaré son nouveau président dans son discours d’introduction.
La FSP doit relever d’ »énormes défis » et ne pourra le faire que si elle est suffisamment en forme a constaté Roland Seiler. Il souhaite donc lui prescrire un programme de remise en forme fondé sur les trois C et sur sept mesures.
Les trois C de Roland Seiler sont « C, comme compétence », « C, comme combativité » et « C, comme communication ». La FSP doit «être perçue par le public comme étant l’organisme compétent en matière de poissons et de pêche » et comme « fédération combative, mais se battant à la loyale ». Il faut à cet effet renforcer la communication au niveau interne et externe. A court terme, les sept mesures suivantes doivent conduire la FSP au succès :
2. Introduction d’une gestion centralisée des adresses.
3. Création de documents de formation pour soutenir les associations et fédérations en matière de formation et de perfectionnement. Plus d’engagement dans le cadre de l’Olympiade des jeunes pêcheurs. Adjonction d’un volet pratique au Brevet du pêcheur sportif.
4. Elaboration d’un concept de communication moderne.
5. Renforcement du lobbying et des relations publiques.
6. Formation d’équipes de compétences, afin de mettre à profit les connaissances spécialisées qui existent un peu partout.
7. Organisation de congrès de spécialistes servant de plate-formes d’information et de discussion sur des questions d’actualité.
Le contre-projet a été amélioré
Grâce à l’intervention de Martin Landolt (PBD GL), le Conseil national a amélioré son contre-projet indirect à l’initiative de la FSP «Eaux vivantes» sur un point déterminant.
Seul membre du Conseil national pratiquant la pêche sportive, le nouvel élu glaronnais a flairé le côté « diabolique » de l’assouplissement des dispositions régissant les débits résiduels, que le Conseil des Etats a décidé. En effet, pour produire de l’énergie, des captages devraient être possibles dans les cours d’eau jusqu’à 1'700 m d’altitude, contre 1'500 m actuellement. La FSP et ses alliés estiment que l’article en question est vital. La proposition de compromis de Landolt qui vise à n’appliquer la disposition qu’aux cours d’eau non poissonneux permet d’améliorer le contre-projet sur un point déterminant. Pour le reste, le Conseil national s’est rallié aux décisions du Conseil des Etats et a approuvé au vote final par 104 voix contre 68 voix issues essentiellement du camp bourgeois, le contre projet amélioré. L’objet retourne au Conseil des Etats pour l’élimination des divergences. La FSP a affiché la couleur juste avant que le débat ne s’ouvre au Conseil national, le 28 avril. En tenue de pêche, les pêcheurs ont accosté, sous une pluie battante, les membres du Parlement devant le Palais fédéral en leur remettant un biscuit en forme de poisson, des documents et surtout en leur livrant des arguments qui semblent avoir porté.
L'intégralité du journal de pêche de juin 2009 sur le site de la Fédération Suisse de pêche
